Les Conseils de Valeccia

Un chien propre, çà s’apprend!

stone-dog-194453_640.jpg

Tout comme un enfant en bas âge, le chiot n’arrive pas à se retenir les premiers mois de sa vie. Plus tard, le jeune chien prendra l’habitude de faire ses besoins loin des lieux où il a l’habitude de dormir et de manger. Pour ce qui est du reste, il est du devoir de chaque propriétaire d’apprendre à son chien l’endroit adéquat où il pourra se soulager.

Que votre chien ait 2 mois ou 8 ans, la manière de lui enseigner la propreté reste la même. Lorsque vous ne pouvez pas le surveiller, vous devez restreindre l’espace physique de votre chien, le  sortir le plus souvent possible et nettoyer de façon efficace toutes traces d’odeurs.

La clé du succès réside dans la prévention, c’est-à-dire de faire en sorte que votre chien ne puisse faire ses besoins à un autre endroit que celui convenu.

Quelques conseils :

  1. La cage pour apprendre à son chien la propreté

La cage ou un petit enclos est la façon la plus simple pour gérer la propreté d’un chien, qu’il soit chiot ou adulte. Lorsque vous ne pouvez pas le surveiller, l’idéal est de la mettre en cage, dans un enclos ou dans un endroit où son espace est restreint.

La cage, bien qu’elle ne soit pas obligatoire pour apprendre la propreté, est très utile et aidera au processus d’apprentissage. Si vous n’êtes pas à l’aise avec cet outil, un enclos sera alors un bon outil de rechange!

La cage ne doit par contre jamais être un lieu de punition mais bien un lieu de repos et d’isolement temporaire. Lorsqu’elle est utilisée de façon adéquate , votre chien aura envie d’aller s’y reposer de lui-même ou s’y retirera pour être tranquille.

2 . Surveiller attentivement votre chiot

Un chiot a envie d’uriner environ toutes les 30 minutes à l’âge de deux mois et toutes les heures à l’âge de 4 mois. Il ne faut JAMAIS punir un chien lorsqu’il urine ou fait caca dans la maison, car cela le rendra anxieux et il pourrait commencer à faire ses besoins à l’abri de votre regard, dans la maison. Aussi, cela pourrait créer un effet pervers ; il pourrait manger ses excréments pour les faire disparaître… Visez la prévention plutôt que la punition!

Lorsque vous le prenez sur le fait, restez calme, amenez le immédiatement dehors et récompensez s’il termine ses besoins à l’extérieur. Le fait de l’amener toujours au même endroit pour se soulager l’aidera à faire l’apprentissage de la propreté, car il y sentira son odeur.

Comment savoir si votre chiot/chien s’apprête à faire pipi?

Avant de faire pipi ou caca, votre chiot émettra sans doute un ou plusieurs comportements. Chaque chien étant différent, ils ne feront pas tous les mêmes! En observant bien votre chiot vous serez capable de déterminer quand il se prépare à faire ses besoins.

Voici quelques signes auxquels porter attention:

  • S’éloigner
  • Sentir au sol
  • Tourner sur lui-même
  • Gémir/pleurer
  • Déambuler dans la maison
  1. Sortir votre animal le plus souvent possible et le récompenser chaque fois qu’il fait ses besoins à l’extérieur

Les chiots de doivent pas faire trop d’exercices afin notamment de préserver leurs articulations. Il est donc judicieux de le sortir très souvent mais des sorties de courtes durées. Dites-vous que même si cela vous demande du temps et de l’énergie, il apprendra plus rapidement ainsi!

Il est donc important de le sortir fréquemment :

  • Après chaque repas
  • Après chaque période de jeux
  • Lorsqu’il vient de se réveiller
  • Lorsque vous sortez votre chien de sa cage

Quoi qu’il en soit :

  • S’il fait ses besoins, récompensez-le
  • S’il ne les fait pas, recommencez l’expérience jusqu’à ce qu’il élimine à l’extérieur

En appliquant ces conseils, votre compagnon devrait rapidement associer l’extérieur au fait de faire ses besoins.

  1. Nettoyer correctement les surfaces souillées

Evitez d’utiliser de l’eau de Javel ou d’autres produits nettoyants. La plupart de ces produits contiennent de l’ammoniac ou ont un pH basique. Ces substances encouragent votre chien à revenir faire ses besoins au même endroit en renforçant l’odeur naturelle de ses déjections!

Il est donc conseillé de tout simplement utiliser de l’eau et du vinaigre pour nettoyer les dégâts.

  1. Vérifier que la malpropreté de votre chien n’est pas d’ordre médical ou comportemental.

Votre chien urine régulièrement dans la maison : des causes comportementales sont à envisager!

Il est possible qu’il soit anxieux : uriner lui permet de faire passer une partie de ce stress. Il est inutile de punir votre chien, sous peine de voir ses problèmes de malpropreté prendre de l’ampleur.

En ce qui concerne les pipis d’émotivité, la meilleure solution est souvent d’ignorer complètement ce comportement. Au besoin, vous pourrez consulter un comportementaliste canin qui saura évaluer précisément vos besoins.

Vérifiez également que votre chien n’a pas un problème de santé? Peut-être que la raison pour laquelle votre animal de compagnie se soulage dans la maison est tout simplement et malheureusement d’ordre médicale.

Voici une courte liste des maux qui pourraient affecter votre chien :

  • Infection urinaire
  • Incontinence reliée au vieillissement
  • Diabète
  • Maladie rénale

Vous croyez que votre compagnon souffre d’une de ces maladies? Contactez votre vétérinaire dès maintenant!

 

Mon chien voyage en voiture…

7 conseils pour voyager avec son chien en voiture

adorable-1850465_640 - copie

  1. Habituez le chien à aimer les voyages en voiture

Votre chien pourrait avoir peur, tout simplement, lorsqu’il entre dans une voiture…

Cette anxiété ajoutée au mal de cœur finit souvent par former un cercle vicieux. À la vue de l’auto, le chien appréhende d’être malade, donc il angoisse. Mais quand il angoisse, il est plus propice à se sentir malade. Et ainsi de suite. C’est exactement pour cette raison qu’il faut faire attention au mal des transports chez les chiots. Bien que leur corps soit supposé régler le problème assez vite, si de l’anxiété s’est développée pendant ce temps, le chiot pourrait entrer dans ce cercle infernal…

Pour cela, il suffit de déconstruire le problème et d’associer chaque étape avec un super moment pour le chien! D’abord on approche l’auto et il pleut des gâteries. On fait cette étape quelques fois. Ensuite avec le moteur allumé, lors de petits trajets jusqu’à l’emmener plus longtemps sur la route.

  1. Traitez en priorité son mal des transports

Tout comme nous, les chiens peuvent simplement avoir mal au cœur en auto. Seulement, les symptômes peuvent aussi être plus subtils : salivation excessive, incapacité à rester en place, pleurs, yeux de baleine; bref tous les signes de stress que nos chiens font et qui démontrent leur inconfort.

Il existe des médicaments spécifiquement conçus pour parer le mal des transports et votre vétérinaire pourrait juger utile de vous en prescrire. La « Cocculine » (formule homéopathique) fonctionne également très bien.

  1. Ne lui donnez pas à manger dans les 2 heures précédant le trajet.

Si vous n’êtes pas sûr que votre chien s’est senti à 100% confortable pendant le trajet, il est également déconseillé de lui donner un énorme repas juste après.

  1. Emmenez le à des endroits plaisants en voiture

Si la voiture ne sert qu’à se rendre chez le vétérinaire, on risque de créer une appréhension sans le vouloir ! Utilisez-la donc pour aller au parc, partir pour de longues balades, aller rendre visite à des amis, etc.

  1. Créez un espace confortable et sécurisé pour votre chien

Un serviette de bain adaptée, un matelas, de l’air frais et un « doudou » sont par exemple de bons moyens pour faire du transport un moment agréable.

Vous pouvez faire voyager votre chien :

  • dans le coffre avec une grille de sécurité entre le coffre et la plage arrière ;
  • sur le siège arrière en l’attachant si possible avec une ceinture de sécurité pour chien ;
  • dans une caisse de transport (panier, cage de transport ou caisse à chien pour pick-up) à placer dans le coffre de la voiture de préférence pour une meilleure sécurité
  1. Dépensez l’énergie du chien avant de partir

Jouer avec lui, aller faire une petite balade, faites lui faire quelques tours que vous lui avez appris, etc.

  1. Respectez le code de la route

La présence de votre chien dans la voiture ne doit pas être un danger pour le conducteur, les autres usagers de la route ou le chien lui-même. C’est ce que précise le Code de la route à travers deux articles concernant le transport d’animaux de compagnie en voiture :

  • article R 412-6 précise que la disposition des passagers ne doit pas gêner les possibilités de mouvements ou le champ de visiondu conducteur ;
  • article R 412-1 oblige tout passager d’un véhicule à porter une ceinture de sécurité et que le chien peut tout à fait être considéré comme un passager. Et oui !

 

Feux d’artifice et pétards

Chaque fin d’année, de nombreux feux d’artifice et pétards sont tirés à La Réunion. S’ils font la joie des spectateurs, on ne peut pas en dire autant des animaux ! Les 5 conseils de Valeccia pour apaiser les angoisses de nos chiens et nos chats :

  1. Gardez le à la maison surtout si c’est un chiot/un chaton ou aménager lui un abri dans lequel il pourra se réfugier
  2. Laissez le tranquille afin qu’il puisse s’isoler si besoin et évitez de le câliner ou de lui parler. Vaquez à vos occupations pour lui montrer que ce son n’est pas inquiétant.
  3. Détournez son attention en allumant la télévision, la radio en en diffusant de la musique. Ce bruit de fond atténuera celui des détonations.
  4. Apaisez le avec des calmants naturels type phéromones apaisantes en spray ou en collier.
  5. Désensibilisez le avec l’aide d’un comportementaliste canin ou félin.

 

pétards

Mon chat fait pipi partout !

cat-2934720__340.jpg

 

Mon chat fait pipi partout… que faire..?

  1. Bien nettoyer l’urine mais ne jamais utiliser d’eau de javel sur les zones souillées

Il est extrêmement important de bien nettoyer la zone souillée par l’urine de votre chat, en effet s’il continue à sentir l’odeur de son urine, il peut continuer de marquer à cet endroit.

N’utilisez jamais de javel pour nettoyer une zone souillée inappropriée, car la javel attire le chat et l’encouragera à recommencer à cet endroit. Au contraire utilisez bien la javel pour laver sa caisse à litière une fois par semaine.

  1. Vérifier l’accès et la propreté de la litière

Le chat aime la propreté… Une litière sale deviendra vite pour lui un lieu à éviter !

  1. Ne pas « punir » votre chat

Il ne faut jamais gronder votre chat, ni crier, ni le punir de manière physique, ni jamais « lui mettre le nez dedans », le chat ne comprend pas cela. Cette réprimande développe encore plus d’anxiété chez lui, il aura peur de vous et le problème risque de s’aggraver au contraire !

  1. Déterminer si il s’agit de marquage ou d’élimination

Il est important de reconnaître ces deux types d’émission d’urine car leurs causes et donc leur traitement ne sont pas les mêmes.

Lors de marquage urinaire, le chat renifle d’abord la zone verticale (un mur ou un meuble par exemple), il peut réaliser un flehmen (c’est-à-dire qu’il retrousse ses lèvres pour respirer en utilisant l’organe voméro-nasal situé sur son palais pour sentir les phéromones). Ensuite il se retourne, reste bien debout, le dos bombé, la queue verticale et frétillante, il peut miauler et il émet quelques gouttes d’urine sur le support vertical. Enfin il se retourne à nouveau et renifle la zone marquée.

S’il s’agit d’élimination, le chat s’accroupit après avoir gratté ou pétrit le support, émet une vraie flaque d’urine, puis gratte la zone avec sa patte : c’est la séquence de recouvrement.

 Si le chat n’est pas castré, il est fréquent qu’à partir de l’âge de 6 mois il se mette à faire du marquage sexuel. Souvent dans ce cas les spots d’urine sont situés près des issues de l’habitation. Dans ce cas la solution est la castration, le plus rapidement possible pour faire disparaître ce comportement.

Le marquage peut également être territorial : le cas typique est lié à ce que l’on appelle une déterritorialisation, c’est-à-dire que le chat ne se sent plus chez lui parce qu’on a apporté par exemple de nouveaux meubles, qu’on a repeint une pièce, un déménagement, une absence prolongée du chat (après un séjour en hospitalisation ou en pension), lors de l’arrivée d’un nouvel animal ou d’un nouvelle personne à la maison (bébé, nouveau compagnon, parents en vacances, etc…).

Le chat aime avoir le contrôle de son espace, de ses affaires… S’il sent qu’il perd le contrôle sur son territoire, il se met à marquer ou à éliminer de manière inappropriée. Ils sont dérangés par quelque chose ou quelqu’un, développent de l’anxiété à un certain point et nous le font savoir… Votre chat a besoin d’être rassuré. Pensez dans ce cas à mettre ou à remettre en place de « petits rituels » au quotidien à travers les moments du repas, de repos, des câlins et des jeux.

Vous pouvez aussi utiliser des phéromones apaisantes comme le « Feliway » en spray ou endiffuseur et même associer les deux. Ces phéromones ont un effet réellement calmant sur les chats et réduisent le besoin de marquer car le chat a l’impression d’être bien chez lui lorsqu’il sent ses analogues de phéromones. Utilisez le spray autour des zones habituelles de marquage et le diffuseur dans la pièce la plus fréquentée par le chat.

  1. Vérifier auprès de votre vétérinaire que votre chat n’est pas malade

Si votre chat se met subitement à éliminer en dehors de sa litière cela peut être le signe d’une maladie (cystite par exemple). Il faut alors en parler à votre vétérinaire : une consultation s’impose.

  1. Faire appel à un comportementaliste félin

Si malgré tout cela votre chat continue à faire des marquages, il s’agit peut être d’un état de mal être ou d’anxiété profonde. Il faut alors consulter un comportementaliste félin qui vous aidera.

Face à ce problème, n’hésitez pas donc à me contacter. Comportementaliste félin et spécialiste des psychopathologies félines, je peux vous aider et vous conseiller pour améliorer la situation et atténuer voire faire disparaître les comportements indésirables de votre animal.

C’est décidé, j’adopte un chien!

La décision est prise et tout semble vous animer autour de ce projet d’adopter un nouveau compagnon de vie. Afin que ce projet se concrétise de la meilleure façon, il est important de se poser les bonnes questions… voici quelques conseils :

  1. Vérifiez que vous êtes bien en capacité d‘accueillir un nouvel animal

Les éléments qui peuvent « limiter » votre capacité à « prendre en charge » un nouvel animal sont multiples :

– la présence d’autres animaux dans votre foyer : chat, chien mais aussi volailles, lapins…

– la présence d’enfants en bas âge ou de personnes fortement dépendantes

– avoir un travail très prenant vous amenant à être souvent hors de votre domicile

– habiter dans une maison ou un appartement inadapté

  1. Mesurez que vous avez bien le temps nécessaire pour vous en occuper.. ?

Un chien a besoin de plusieurs heures d’activité par jour : balade, jeux, découvertes, interactions, … autant pour son bien être physiologique que cognitif !

  1. Assurez-vous d’avoir les moyens financiers de le faire … ?

Prévoyez un budget dédié prenant en compte l’ensemble de ses besoins : alimentation, vétérinaire, soins, transport et assurance

  1. Ayez conscience que vous vous engagez sur une longue durée.

La vie moyenne d’un chien est de 10 à 15 ans !

  1. Adoptez de préférence un chien en refuge ou en famille d’accueil à travers une association structurée et sérieuse.

Les personnes en charge du refuge ou la famille d’accueil seront normalement en mesure de vous renseigner sur le caractère du chien, son vécu, ses besoins, et ses conditions idéales d’adoption. Ces animaux sont généralement suivis au niveau santé; ils sont vaccinés, vermifugés, le plus souvent stérilisés ou castrés. Vous pouvez y trouver quasiment n’importe quelle race mais vous trouverez aussi bien entendu une multitude de « bourbons royaux » qui sont à mes yeux uniques et très beaux !

Vous gagnerez également sur le plan financier car le prix de l’adoption est toujours plus intéressant qu’un achat en animalerie. De plus, il peut s’agir d’un don déduit de vos impôts : vous n’achetez pas un bien, vous donnez à une association !

Vous sauvez également une vie: adopter un chien laissera la place à un autre qui pourra provenir d’une fourrière, ou même d’un foyer qui aurait pu envisager l’euthanasie plutôt que d’attendre qu’une place se libère.

  1. Demandez-vous au préalable quel chien vous convient le mieux: son âge, mâle ou femelle, sa taille, son pelage, son caractère, etc…

La plupart des chiens disponibles à l’adoption sont des chiens adultes. Ils sont souvent plus faciles à adopter qu’un chiot et nécessite moins de temps pour leur éducation.

En ce qui concerne leur intelligence, leur aptitude à l’écoute et leur convivialité, mâles et femelles sont pratiquement identiques. La seule différence tient à ce que les mâles ont tendance à être plus territoriaux. Ils marquent et défendent leur territoire, sauf s’ils ont été stérilisés.

Les chiens de moyenne et grande taille ne manquent pas dans les refuges. En ce qui concerne le pelage, sachez que les races de chiens à poils longs perdent non seulement considérablement de poils mais qu’ils ont également très chaud l’été.

Aussi il me paraît important de choisir son chien en fonction de ses traits de caractère plus qu’une appartenance à une race ou pas. Je vous suggère de choisir un chien qui correspond à votre style de vie. Si vous êtes très actifs, choisissez un chien sportif. Si vous préférez un chien de compagnie qui aime être tranquille à la maison, choisissez en un qui aimera cela.

Evidemment chaque race possède ses traits de caractères mais n’oubliez pas que chaque chien est unique et a sa propre personnalité.

  1. Vérifiez les conditions médicales du chien que vous allez adopter afin de ne pas vous retrouver avec un chien nécessitant des soins trop importants
  • Le chien a-t-il été déparasité ?
  • Est-ce qu’il y a subi des analyses de sang pour déterminer s’il ne souffre pas de certaines maladies?
  • Est-ce que les oreilles et la peau ont été analysées pour déterminer la présence de parasites et d’acariens ?
  • Le chien est-il bien identifié et stérilisé…?
  • Si les parents sont connus, existe- t-il des pathologies génétiquement transmissibles…?
  1. Préparez-vous consciencieusement à son arrivée dans votre foyer

Ne procédez pas à une adoption avant ou pendant la période des fêtes ou des vacances. Ne procédez pas à une adoption en début d’année scolaire ou au cours d’une période stressante pour vous ou votre ménage, tel qu’un divorce.

Au moment de ramener votre nouveau chien chez vous, assurez-vous d’avoir à votre disposition : un panier, une laisse, un collier et/ou un harnais, une gamelle, de la nourriture adéquate, une brosse pour chien, un coussin ou un panier et des jouets.

Lorsque vous accueillez ce chien dans votre foyer, donnez-vous du temps pour apprendre à vous connaître. Votre nouveau compagnon doit s’habituer à sa nouvelle vie et a tout d’abord besoin de temps pour prendre confiance.

  1. Prenez en charge sérieusement son éducation… et faites vous accompagner par un professionnel.

Les préjugés concernant les chiens de refuges sont faux. Ils ne sont pas plus « à problèmes » que n’importe quel autre chien.

Le choix de l’éducateur ou du comportementaliste canin à qui vous confierez l’éducation et les problèmes de comportement de votre chien est primordial. Votre animal a des émotions, vous devez en tenir compte et les respecter. Les méthodes positives se distinguent des méthodes coercitives par leur respect des émotions du chien. On travaille avec sa coopération, on le motive, on rend le travail agréable, la contrainte est totalement prohibée.

L’éducation positive c’est : ne jamais lever la main sur un chien, ne jamais lui crier dessus et ne jamais le forcer à faire quoique ce soit, car il sait se faire respecter et obéir autrement.

L’expérience m’a montré que l’éducation en méthode positive était beaucoup plus efficace que l’éducation « classique » en coercitif, et que contrairement à la première, cette dernière pouvait s’avérer particulièrement dangereuse, aussi bien pour les humains (morsures) que pour le chien (euthanasie, abandon).

Si vous détecter chez votre animal :

  • de l’agressivité
  • un manque d’obéissance
  • de la malpropreté
  • des destructions
  • des aboiements intempestifs
  • des fugues
  • des comportements de crainte
  • des chevauchements
  • de l’anxiété répétitive
  • toutes formes de comportements inadaptés

ou si l’arrivée de ce chien coïncide avec l’arrivée d’un bébé, un déménagement, un changement important dans votre vie, n’hésitez pas à faire appel à moi.

Spécialiste de la relation homme animal, de part mes connaissances sur l’animal, en éthologie (science du comportement animal) et en psychologie, j’agis en véritable médiatrice entre vous et votre animal.

Face à certains problèmes rencontrés, je peux vous aider et vous conseiller pour améliorer la situation et atténuer voire faire disparaître les comportements indésirables de votre animal.

Lors d’un entretien, à votre écoute, je réalise une étude détaillée de la vie de votre animal. Son quotidien et son environnement sont pris en compte dans leur globalité de manière à comprendre l’origine et la cause du problème.

Je m’adapte à chaque cas. En effet, vous et votre animal êtes uniques tout comme votre quotidien, vos besoins et vos attentes. Il est essentiel d’en tenir compte.

Je vous aide à comprendre le comportement de votre animal et vous apprends à communiquer efficacement avec lui. Je me sers également pour cela de la communication animale ou intuitive.

Par le biais d’exercices pratiques correspondant à votre personnalité et celle de votre animal, je mets en place avec vous un programme thérapeutique adapté.

Ces thérapies comportementales s’opèrent en mode « coaching » car il est important que vous restiez motivé. Votre comportement ayant un effet « miroir » sur votre animal, l’accompagnement que je propose se fait autant pour vous que pour votre animal de compagnie.

De manière générale, je travaille donc à vous permettre de trouver ou de retrouver une relation harmonieuse avec votre animal.

Le deuil d’un animal…ce n’est pas rien!

cemetery-3799038_640.jpg

Etant donné la force des liens que nous développons avec nos animaux de compagnie, considérés comme des amis fidèles qui enrichissent notre quotidien, nous perdons avec leur départ une relation intime et profonde, et les habitudes qu’elle a créées.

La mort d’un animal de compagnie génère une authentique souffrance morale.

Un deuil, au sens strict du terme, est donc nécessaire pour dépasser la perte. Selon la Dr Kübler Ross ; le deuil passe par des étapes incontournables, que chacun expérimente à son rythme : le déni, la colère, la négociation, la dépression,  avant de pouvoir accéder à l’apaisement de l’acceptation.

Être accompagné dans ce cheminement, avec respect et empathie est parfois nécessaire.

Si vous êtes en deuil de votre animal et que le poids du chagrin vous submerge, qu’il bouleverse votre quotidien … ne restez pas seul/e. La perte d’un animal que l’on chérit est l’une des expériences les plus traumatisantes qui soient, surtout s’il est impossible d’en parler avec son entourage.

Perdre un animal aimé peut être une épreuve difficile à vivre socialement si l’on doit affronter l’incompréhension des autres « Ce n’est qu’un animal», « Ne te mets pas dans des états pareils pour un chien », « Tu n’auras qu’à en reprendre un autre ».
Pourtant, certaines personnes comprennent et en parler fait du bien…

Dans cette épreuve, vous souhaitez certainement:
• Etre entendu(e) dans votre peine, vos peurs, ou vos espérances.
• Etre soutenu(e).
• Retrouver des forces, de l’énergie et du courage.
• Identifier des perspectives nouvelles.
• Vous interroger sur le sens de l’épreuve que vous vivez.
• Trouver une aide personnalisée pour traverser cette période difficile

N’hésitez donc pas à vous faire accompagner…

Parce que nos animaux de compagnie comptent dans nos vies, parce leur souffrance ou leur disparition nous affectent et surtout parce que « ce n’est pas qu’un animal», j’ai souhaité en tant que psychothérapeute spécialiste de la relation homme-animal créer un groupe de parole.

Dans un premier temps par le biais de Facebook (https://www.facebook.com/groups/2010198748998854/?ref=group_header) et ensuite si nous sommes suffisamment nombreux et que cela intéresse certains, j’organiserai de réelles réunions en fonction de thématiques qui nous intéressent.

Le but de ce groupe de parole est d’offrir un espace qui permet de communiquer sur les difficultés rencontrées comme le deuil, l’hospitalisation, l’enlèvement ou le vol, la fugue ou la disparition, l’euthanasie, les soins à la maison, etc.
Les participants peuvent à la fois parler de ce qui les préoccupe et « écouter » d’autres personnes qui sont dans la même situation. Le fait d’être en relation avec des personnes qui vivent les mêmes difficultés aidant à s’exprimer sans crainte.

Libre à vous de poster une photo de votre animal et ensuite de nous parler de votre difficulté afin que chacun d’entre nous puissions vous soutenir de notre mieux.

Quelques règles devront être respectées :
• La liberté : toute émotion est juste et le silence a également toute sa place
• La discrétion : tout ce qui est partagé dans le groupe appartient au groupe et ne doit pas être utilisé à des fins extérieurs
• Le non-jugement : il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises émotions. Tout ce qui est vécu est acceptable pour peu que l’on parle de soi et non des autres.
• L’expression : chacun parle en son nom propre à la première personne en utilisant le JE.
• Le respect : Chacun a le droit de communiquer autant qu’il le souhaite mais toujours dans le respect de l’autre. J’agirai en tant que médiatrice si nécessaire.
• « L’écoute » même si celle-ci se fait à travers la lecture des récits devra être bienveillante. Les participants « s’écoutent » ou se lisent plutôt les uns les autres. Ils sont là pour parler de leur expérience et non pour imposer leurs avis ou leurs conseils. Le groupe de parole n’est pas un lieu de débat.

Au sein de ce groupe, je souhaite que vous puissiez :
• Etre entendu(e) dans votre peine, vos peurs, ou vos espérances.
• Etre soutenu(e) par les témoignages des autres personnes du groupe.
• Retrouver des forces, de l’énergie et du courage.
• Identifier des perspectives nouvelles.
• Vous interroger sur le sens de l’épreuve que vous vivez.
• Trouver une aide personnalisée pour traverser cette période difficile.

Voilà, tel est mon souhait à travers cette communauté intitulée « Nos compagnons de vie»

à vous de le partager avec vos amis et votre entourage,
à vous d’utiliser cet espace quand vous le voulez.

Vous êtes les bienvenus !

Les émotions chez le chien : « la peur »

chihuahua-4411622_640.jpg

La peur est rattachée au groupe des « émotions de base », au même titre que la colère ou la joie. La peur est un sentiment d’inquiétude éprouvé en présence ou à la perception d’un danger. Elle place le chien dans un état d’éveil physiologique (accélération cardiaque par exemple) et augmente sa capacité réactionnelle (fuite ou agression).

La peur est une réaction émotionnelle NORMALE de crise, permettant une adaptation à la situation dans laquelle se trouve le chien, avec pour seul but d’augmenter ses chances de survie. Elle est rapidement réversible lorsque le stimulus déclencheur disparaît.

La peur n’est donc pas à confondre avec l‘anxiété ou la phobie qui sont deux psychopathologies importantes chez le chien et qui peuvent être traitées par le biais d’une thérapie comportementale.

La phobie se manifeste par un état de crainte permanent déclenché par un ou plusieurs stimuli identifiables (un bruit particulier par exemple). A la différence de la peur, la phobie ne comporte pas de retour spontané à la quiétude lors de la cessation du stimulus. Elle fait intervenir souvent une réaction émotionnelle non régulée et persistante. L’origine des phobies chez le chien peut être héréditaire, liée à une mauvaise expérience ou un mauvais apprentissage.

L’anxiété se manifeste quant à elle par un état émotionnel et réactionnel généralisé. Elle  s’établit en réponse à un danger inconnu, à des menaces de punition, de frustration ou d’échec, à des situations de nouveauté ou d’incertitude. A la différence de la peur, cette manifestation est irréversible car l’état émotionnel ne revient pas à la normale lorsque le stimulus disparait. Le sentiment de « peur » semble être constant et l’intensité de la réaction par rapport au stimulus est exagérée. La peur implique la présence d’un danger réel tandis que l’anxiété, même si elle peut parfois se rattacher à un danger, se manifeste principalement dans la perspective, dans l’attente de ce danger qui est inconnu et peut même parfois ne pas être défini. L’anxiété devient pathologique lorsqu’elle est chronique et continue à persister dans le temps.

Si votre chien a « peur », la première chose à NE PAS FAIRE c’est de le rassurer, de le caresser, de le prendre dans les bras ou de le récompenser car en faisant cela vous RENFORCEZ son sentiment de peur…

Une désensibilisation est parfois nécessaire et doit se faire de manière progressive. N’ajouter pas vos propres « ressentis » en vous disant quelque part : « j’ai peur, mon chien a peur« … Un travail sur soi est également important…

Si votre chien semble « peureux » et que vous souhaitez améliorer son bien être, n’hésitez pas à me contacter! Je vous aiderai à identifier si il s’agit de réactions normales ou pas (anxiété, phobie) et nous mettrons en place ensemble les actions nécessaires afin de diminuer voire faire disparaître les symptômes de peur.

Le chien et les enfants ; pour des vacances sans risque…

Les vacances sont propices aux nombreux échanges entre votre chien et vos enfants…

Voici 9 conseils de prévention afin que ces moments restent des moments de partage et de joie.

  1. Toutes les interactions d’un jeune enfant avec un chien doivent se passer sous la supervision d’un adulte. Ne laissez jamais un jeune enfant seul avec un chien même si vous avez le meilleur chien au monde. Les jeunes enfants sont imprévisibles, rapides et ne sont pas en mesure d’identifier le langage canin, vous devez donc le superviser.
  2. Quand le chien mange son repas, une friandise ou ronge un os, on ne laisse jamais un enfant approcher ou lui enlever sa nourriture.
  3. La majorité des chiens n’aiment pas se sentir coincés dans nos bras. Ne laissez pas un enfant agir seul lorsqu’il veut serrer un chien dans ses bras. Enseignez lui plutôt à laisser le chien venir de lui même.
  4. Le chien n’est pas un cheval ni un jouet. Ne jamais laisser un enfant grimper sur son dos. Enseignez le respect des animaux à vos enfants. Cela leur permettra de développer leur empathie.
  5. On enseigne le respect et l’auto-contrôle à son enfant en lui expliquant de ne jamais crier, ni courir après un chien pour ne pas lui faire peur.
  6. Quand un chien dort ou est dans son panier, on ne le dérange pas et surtout on dit à son enfant de rester distant afin de ne pas le faire sursauter.
  7. On ne laisse pas son enfant tirer sur les oreilles, la queue ou les poils de son chien. On lui explique de toujours être doux avec les animaux.
  8. Restez vigilant et surveiller afin que le museau du chien ne se retrouve pas près du visage d’un bébé ou d’un jeune enfant.
  9. Quand un chien joue avec une balle, un jouet ou un bâton, on ne lui enlève jamais de force de sa gueule. On apprend plutôt au chien à donner en échange d’une récompense

LES AMIS DE MERLIN organisent des ateliers de prévention « Parles-tu TouTou » autant à destination des parents que des enfants. Parce que le langage canin çà s’apprend!

images-2